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Comment sonoriser un discours pour qu'il soit vraiment percutant ?

  • Photo du rédacteur: Pascal Rodrigues
    Pascal Rodrigues
  • 21 janv.
  • 2 min de lecture

Problème : vous avez passé des heures à peaufiner votre texte, mais le jour J, personne ne vous entend. Les mots se perdent dans une résonance brouillonne, ou pire, un sifflement strident de larsen vient interrompre votre élan.


Agitation : rien n'est plus frustrant pour un auditoire que de devoir tendre l'oreille. Une mauvaise sonorisation décrédibilise l'orateur et transforme un moment solennel en un calvaire auditif. Un simple "DJ animateur" se contentera de monter le volume, mais un technicien sait que la puissance ne remplace jamais la clarté.


Solution : chez LIVEsono, nous souhaitons sonoriser un discours comme une performance de studio. Grâce à une chaîne de traitement précise et du matériel haut de gamme, nous garantissons que chaque syllabe arrive avec impact et définition aux oreilles de votre public.



1. sonoriser un discours : le choix des micros

Pour un discours, le choix du transducteur est crucial. Nous privilégions des micros avec une excellente réjection hors axe pour éviter de capter les bruits ambiants.


  • Micro de pupitre ou micro oreillette : l'utilisation de micros dynamiques de qualité permet une captation discrète et fidèle, tout en restant libre de ses mouvements.


  • Micro main : nous utilisons souvent la précision des capsules Shure pour leur clarté exceptionnelle dans le haut-médium, là où se situe l'intelligibilité de la voix.


  • Systèmes HF : la liberté de mouvement est totale, mais elle nécessite une gestion rigoureuse des fréquences pour éviter les décrochages.


2. La diffusion : couvrir l'espace sans agresser

La sonorisation d'un discours ne consiste pas à "pousser le son", mais à répartir la pression acoustique (SPL) de manière homogène.


  • Systèmes JBL pro : nous exploitons la directivité contrôlée de nos enceintes JBL pour viser l'audience et non les murs, limitant ainsi les réflexions parasites.


  • Multi-diffusion : pour les grandes salles, nous préférons installer plusieurs points de diffusion (rappel de son) plutôt que de monter le volume à fond sur une seule paire d'enceintes en façade.


3. Le mixage : la science de l'intelligibilité

C'est ici que le travail de l'ingénieur son prend tout son sens. Un discours percutant passe par un traitement rigoureux du signal :


  • Égalisation (EQ) : application d'un filtre coupe-bas pour éliminer les bruits de manipulation et les plosives (les "P" et "B" qui cognent).


  • Compression : une légère compression permet de lisser la dynamique de l'orateur, assurant que les moments plus calmes restent audibles sans que les moments forts ne deviennent agressifs.


  • Gestion du larsen : utilisation d'analyseurs de spectre pour identifier et atténuer les fréquences critiques avant qu'elles ne bouclent.


💡 Le conseil de l'expert
L'astuce de la phase : Si vous utilisez deux micros sur un pupitre (pour la sécurité), assurez-vous qu'ils sont parfaitement en phase. Un léger décalage peut créer un filtrage en peigne qui rendra la voix "nasale" et lointaine. En prestation, nous vérifions systématiquement la corrélation de phase pour un rendu plein et naturel.

Pour vous prochains discours ou prises de parole en public, n'hésitez pas à nous contacter.



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